Le narrateur raconte la Première Guerre mondiale telle que G. Chevallier lui-même l’a vécue, comme simple soldat, sur le front puis, blessé, à l’hôpital. Paru pour la première fois en 1930, ce roman témoigne de la terrible expérience des combattants face à la férocité et l’inutilité de cette guerre.
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Un livre a toujours deux auteurs : celui qui l'écrit et celui qui le lit. [ Jacques Salomé ]
Si je m’écoutais, je m’entendrais
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